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La période monarchique de l’histoire des anciens Israélites,
d’après les textes, est une longue saga
dans laquelle les rois et les guerres se succèdent et fournissent la
trame du
récit. Mais si l’on ne considère que ses aspects chronologiques et
événementiels, l’approche risque d’être incomplète car il manque le
vécu des
populations au quotidien. Comment la vie concrète des habitants
d’Israël et de
Juda était-elle organisée ? Quelles étaient leurs habitudes et leurs
préoccupations ? Sous quelle forme les cultes
religieux étaient-ils
pratiqués ? Il est temps de marquer ici une pause, afin de s’intéresser
au vécu
journalier du peuple hébreu.
Il est vrai que la
recherche archéologique s’est longtemps concentrée sur les vestiges
spectaculaires, murs, palais et oeuvres d’art, qui furent exhumés dans
les
villes antiques où l’histoire politique et événementielle était
inscrite. Mais la
profession a également pris conscience du fait que ces résultats
reflétaient davantage
la vie des élites que celle de l’ensemble de la population. Dès lors,
elle s’intéresse
maintenant à l’évolution démographique et au mode de vie du peuple
hébreu au
quotidien. Ainsi, des prospections de surface et des fouilles ont été
récemment
organisées, pas tant dans les cités antiques que sur le grand espace
rural, dans
le but de reconstituer ce que devait être l’ancienne société israélite.
L’homogénéité
de l’habitat
Les
fouilles réalisées dans quelques sites archéologiques en milieu rural
ont contribué
à enrichir nos connaissances sur la culture matérielle des premiers
villages israélites.
Un tableau relativement précis de leur mode de vie peut maintenant être
brossé.
La forme d’habitation omniprésente est la « maison à quatre
pièces »
ou « à piliers et cour intérieure », très répandue à l’âge du
fer. Bâtie
en grosses pierres brutes, la demeure typique occupe un périmètre
rectangulaire
fermé délimitant une surface de cinquante à deux cents mètres carrés.
Son espace
intérieur comprend une première partie qui se divise en trois grandes
salles
longitudinales, séparées par deux alignements de piliers. C’est là que
se trouvaient
les réserves de nourriture, le coin cuisine et parfois un compartiment
pour les
animaux domestiques. La partie du fond, souvent divisée en pièces plus
réduites, abrite les logements, l’ensemble étant parfois surmonté d’un
étage et
d’une terrasse.

Exemples de plans
de maisons à quatre pièces
(biblearchaeology.org).
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Maquette d’une maison à
quatre pièces
(fr.wikipedia.org). |
Ce type de bâtisse paraît
bien adapté à la vie d’une famille rurale. Certains chercheurs ont vu
dans son plan
un héritage des anciennes tentes de nomades, sa disposition pouvant en
effet évoquer
celle d’une tente bédouine dont les mâts de support en bois seraient
remplacés
par des piliers de pierre. A l’échelle d’un village, ces habitations
étaient parfois
accolées entre elles comme à Izbet Sartah pour former un mur d'enceinte
commun.
Ce plan a été associé à un système de défense rudimentaire, ou bien à
celui
d’un enclos dans lequel les troupeaux étaient gardés. Le plus souvent
cependant, l’agencement des sites étudiés ne suit pas de plan
d’ensemble spécifique.

Disposition des
habitations à Izbet Sartah
(members.bib-arch.org).
Le mobilier retrouvé témoigne lui
aussi d’un mode de vie simple et rustique. Les
outils les plus fréquemment rencontrés sont des lames de faucilles,
des
mortiers et des meules de pierre. Le régime alimentaire se lit dans les
détritus domestiques, d’où émergent des os d’animaux dont la viande a
été
consommée. Les chèvres, les moutons et les boeufs entrent couramment
dans le
menu, qui se distingue par l’absence de porc. Les restes d’animaux
indiquent par ailleurs lesquels ont été abattus jeunes pour la
consommation de leur
viande, et lesquels ont été laissés en vie pour leur production de
laine, de
lait ou pour leur emploi dans les labours. Quant aux végétaux, les
traces de la
flore retrouvée indiquent une agriculture et une nourriture à base de
plantes
méditerranéennes : blé, orge, olives, raisin, figues, lentilles.
Un bel
exemple de pressoir à huile d’olive, aujourd’hui présenté à Hazor, a
été reconstitué
à partir d’éléments trouvés sur place.

Pressoir à huile trouvé
à Hazor
(smoaksignal.com).
La
poterie n’est pas décorée et consiste essentiellement en récipients
utilisés
pour la cuisson et l’entreposage. De nombreuses jarres géantes, hautes
d’un ou
deux mètres et aujourd’hui appelées pithos,
semblent avoir servi à conserver de grandes quantités d’eau. Nous le
savons car
à partir du Xe siècle av. J.-C., les pithos
disparaissent alors qu’apparaissent des citernes souterraines, creusées
à-même
la roche et imperméabilisées par un enduit à la chaux.
Jarre géante de type "pithos"
(unwsp.edu).
L’économie agricole a
laissé des témoignages archéologiques parfois surprenants. A Izbet
Sartah, un
ancien village implanté au Nord-Ouest de Jérusalem et fouillé par Moshe
Kochavi
et Israël Finkelstein, un bâtiment à quatre pièces fut trouvé, entouré
d’une série
de silos à grains creusés dans la roche. Dans ces silos aux parois
recouvertes
de moellons subsistaient encore de grandes quantités de céréales
brûlées. Manifestement,
Izbet Sartah a été détruit par un formidable incendie qui a réduit en
cendres
des dizaines de tonnes de céréales. L’un de ces silos a également livré
un
fragment de céramique sur lequel un alphabet primitif était inscrit. Ce
village,
qui fut occupé entre le XIIIe et le Xe siècle, était-il hébreu ou
cananéen ?
Dans quelles circonstances fut-il incendié ? L’interprétation du
site demeure
une question ouverte.

L'ostracon d'Izbet
Sartah
(members.bib-arch.org).
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L'inscription d'Izbet
Sartah
(bibliahebraica.blogspot.fr). |
Dans les villes, des citadins
aisés
Comme
on le voit, les conditions de vie dans les campagnes étaient fondées
sur une
économie de subsistance. De son côté, la population des villes a
parfois laissé
de beaux témoignages archéologiques. La question centrale du
ravitaillement y est
perceptible à une tout autre échelle, puisque des travaux de creusement
d’immenses réservoirs y furent réalisés. Dans la grande citadelle de
Mégiddo,
un impressionnant silo à céréales muni d’un escalier en colimaçon
subsiste au centre
de la ville. A Hatzor et à Beer-Shéba, de profondes citernes
souterraines sont
encore accessibles par des puits d’accès vertigineux parcourus par
d’interminables
escaliers.
C’est naturellement dans les villes que résidaient les membres
de la haute société hébraïque. A Jérusalem, le mode de vie et les
croyances des
plus riches citadins ont été magnifiquement illustrés par la découverte
d'un
véritable trésor, faite en 1979 par l’équipe du docteur israélien
Gabriel
Barkay, archéologue à l’université de Tel-Aviv. Elle
s’est produite sur un terrain appelé Ketef Hinnom, implanté au
Sud-Ouest de la
cité historique sur un versant de la petite vallée de Hinnom ou de la
Géhenne.

La
vallee de Hinnom
(allaboutjerusalem.com).
Le site comprenait une nécropole antique dont les nombreuses
tombes creusées dans la roche étaient vides depuis longtemps.
Regroupées majoritairement
dans des caves, quelques-unes de ces tombes étaient exposées à l'air
libre.
Lors d'une fouille préliminaire, un jeune participant brisa par mégarde
la
paroi latérale d’un ancien banc funéraire, révélant l’entrée d'une
cavité
inconnue.

La cachette et son
entrée
(bibleplaces.com).
|

Quelques-uns des objets
trouvés à Ketef Hinnom
(members.bib-arch.org).
|
Cet espace contenait, mélangée à de la poussière et à des
ossements en désordre, une extraordinaire collection d'objets
antiques
particulièrement précieux. Plus d'un millier de pièces de joaillerie et
d'orfèvrerie
étaient mêlés à divers objets d’usage courant : pierres
semi-précieuses,
perles, bagues, pendentifs et boucles d’oreilles en or et en argent
côtoyaient
vaisselle d’argile, aiguière de verre coloré, amphore grecque, sceau
d’argile
et lampes à huile. L'ensemble remontait à peu près au VIIe siècle av.
J.-C. et
représentait une valeur jamais égalée dans des fouilles faites à
Jérusalem.
Pièces
de joaillerie
mises au jour
à
Ketef Hinnom
(members.bib-arch.org).
Mais l'intérêt majeur de cette découverte résidait dans celle de
deux éléments du lot, à première vue insignifiants mais qui se
révélèrent d’une
importance cruciale pour les études bibliques. Il s’agissait de deux
minuscules
feuillets d'argent enroulés sur eux-mêmes, et qui semblaient porter des
signes
d'écriture finement gravés. Trois ans et d'infinies
précautions furent
nécessaires aux spécialistes israéliens pour les déplier en
laboratoire. Puis
les signes paléo-hébraïques altérés qu’elles portaient furent
déchiffrés avec
difficulté par la paléographe israélienne Ada Yardeni. C’étaient de
courts
versets abrégés de la Bible hébraïque issus du livre des Nombres (6,
24-25) : « Que Yahweh te bénisse et te garde » et
« Que Yahweh fasse pour
toi rayonner sa face et t’accorde sa grâce ».
Les deux
rouleaux d'argent
de
Ketef Hinnom
(members.bib-arch.org).
Les deux feuillets
d'argent étaient vraisemblablement des amulettes, dont l’âge
respectable faisait
d’eux les plus anciens exemplaires connus d'extraits de textes
bibliques. Ainsi, le matériel exhumé à Ketef Hinnom révélait d'une part
qu'à cette époque
le niveau de vie à Jérusalem était relativement élevé, et d'autre part
qu’au
VIIe siècle av. J.-C. certains versets de l'Ancien Testament avaient
déjà pris
corps.
Bouteille de verre
coloré
trouvée à
Ketef Hinnom
(members.bib-arch.org).
La
diversité des cultes
Sur
l’ensemble du territoire d’Israël et de Juda, les pratiques religieuses
des
habitants ont laissé des traces peu nombreuses, mais fort instructives.
Par
exemple, le sanctuaire païen de Tel Dan, fondé par le roi schismatique
Jéroboam
et déjà décrit plus haut, illustre une résistance politique au
monothéisme. Une
autre belle découverte a été faite sur une colline proche de Dothan, en
Samarie, par un jeune soldat israélien. Alors qu’il se reposait à son
sommet, il
aperçut dans le sol caillouteux deux petits cercles sombres qui
émergeaient de
la poussière, semblables à des yeux qui paraissaient le regarder.
S’étant mis à
creuser, il déterra une belle statuette de bronze longue de dix-huit
centimètres et qui représentait un jeune taureau. L’objet était
parfaitement
conservé et possédait des orbites vides faisant saillie et qui avaient
dû contenir
des yeux rapportés. Alerté, l’archéologue Amihaï Mazar vint étudier le
site et
y fit de brèves fouilles. Il
découvrit tout autour un muret de forme ovale, qui entourait un sol
pavé sur
lequel se dressait une grande pierre non taillée. D’autres artéfacts
mineurs et
quelques céramiques typiques du XIIe siècle av. J.-C. furent également
exhumés.

Figurine
de taureau
trouvée
près de Dothan
(members.bib-arch.org).
L’interprétation la
plus pertinente du site était celle d’un sanctuaire primitif de plein
air, de
construction cananéenne ou hébraïque. Les restes de l’habitat antique
qui
entouraient la colline firent pencher le chercheur vers l’hypothèse
hébraïque. La
figurine représentait vraisemblablement une divinité, l’image du
taureau étant
souvent associée aux dieux païens y compris dans la Bible. Si le site
était
israélite, l’objet pouvait avoir servi à un culte idolâtre qu’il
arrivait au
peuple de Dieu de pratiquer malgré son interdiction formelle. Israélite
ou non,
le « site du taureau » matérialise une pratique religieuse
ayant eu
cours en Canaan au début de l’âge du fer.
L’un des plus intéressants des
rares sites cultuels paléo-hébreux se trouve à Tel Arad, au milieu
d’une ville
antique implantée dans le sud du pays. Au sommet d’une colline occupée
par une vieille
cité cananéenne, subsistent les murs d’une forteresse hébraïque qui
remonte à l’époque
de la royauté en Juda. Intégré à la forteresse, un temple y fut
découvert en
1965 par l’archéologue israélien Yohanan Aharoni. La cour d’entrée du
sanctuaire
contenait un grand autel de forme cubique, large de deux mètres de côté
et sur
lequel était posée une dalle de silex inclinée. C’est sans doute là que
les
animaux étaient sacrifiés. Une seconde pièce, transversale, était munie
de
bancs de plâtre. Elle s’ouvrait sur une niche surélevée, dans laquelle
se
dressaient deux petites tables à encens finement sculptées ainsi que
deux
stèles. Parmi quelques artéfacts exhumés, des tessons de poterie
portaient des
noms connus de prêtres bibliques : Pashhour, Merémoth et les fils
de Qorah
(1 Chr. 9, 12 ; Esd. 8, 33 ; Ex. 6, 24 ; Nb. 26, 11).

Le sanctuaire de Tel
Arad
(danielomcclellan.wordpress.com).
|

Le sanctuaire de Tel
Arad
(de.wikivoyage.org).
|
Ce
sanctuaire constitué de trois parties évoquait l’agencement du Temple
de
Jérusalem : une entrée, un lieu saint et un saint des saints. Il
était apparemment
dédié à deux divinités qui ne sont pas identifiées. Chose curieuse, les
fouilles montrèrent que le bâtiment n’avait finalement pas été démoli,
mais
volontairement enterré sous un remblai qui avait réhaussé le niveau du
sol.
Aharoni associa l’abandon du temple d’Arad aux réformes des rois
Ezéchias et
Josias, qui interdirent les sanctuaires provinciaux au VIIIe siècle av.
J.-C.
La pluralité des croyances
religieuses, tant dénoncée par les prophètes bibliques, s’est maintenue
parallèlement
à la tradition monothéiste. On le constate de manière explicite à
Kuntillet
‘Ajrud, une forteresse implantée sur une colline désertique du Nord-Est
de la
péninsule du Sinaï, et fouillée en 1975 par le docteur Ze'ev Meshel, de
l'université de Tel-Aviv. Les
ruines de ses deux bâtiments recelaient des dizaines de graffiti, qui
exprimaient en
hébreu des prières adressées à plusieurs divinités. La surprise vint de
la découverte
de deux inscriptions tracées sur de grandes jarres, et qui invoquaient
littéralement
« Yahweh et son Ashéra ». Sous l’une d’elles étaient
représentés deux
personnages évoquant le dieu Bès égyptien, le tout étant daté du IXe ou
du
VIIIe siècle avant notre ère.
Pourquoi
le dieu des Hébreux était-il associé à une déesse cananéenne ?
Même si le
mot « ashéra » peut
éventuellement désigner
un objet cultuel ou un symbole, Kuntillet
‘Ajrud illustre la persistance de la diversité des cultes dans le
royaume de
Juda.

Graffiti de Kuntilled
'Ajrud
(religionofancientpalestine.com).
|

Fac-simile de Kuntilled
'Ajrud
(utexashb-comps.wikia.com).
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L’évolution
démographique
Les
grands programmes de prospections archéologiques de surface, qui
commencèrent à
la fin des années 1960, mobilisèrent entre autres les équipes de
Yohanan
Aharoni et d’Adam Zertal. De la Samarie au Nord à Juda au Sud, les
résultats de
ces campagnes ont été résumés dans un intéressant article d’Avraham
Faust qui décrit
le peuplement du pays hébreu à l’âge du fer. Il
est maintenant possible d’esquisser un schéma d’ensemble de l’évolution
de la
population, dès les premiers temps de la présence israélite en Canaan.
Comme
on l’a vu plus haut, les zones rurales, en particulier la région des
collines
de l’Est du pays, ont d’abord connu une explosion démographique au XIIe
siècle
av. J.-C., alors qu’elles étaient pratiquement désertes auparavant. La
population des collines a pu atteindre quarante-cinq mille habitants.
L’étude de
ces traces indique qu’il s’agit d’une culture différente, mais plus
rudimentaire, que celle de Canaan qui la précède. Détail remarquable,
certains
indices - notamment l’évolution de la poterie – montrent les signes
d’un
mouvement migratoire de la nouvelle population de l’Est vers l’Ouest,
c’est-à-dire de la vallée du Jourdain vers la Méditerranée. Ceux
qui croient en la réalité historique de l’Exode expliqueront facilement
ce phénomène
par l’arrivée des Hébreux entrés en Canaan par la Transjordanie.

Répartition géographique
des premiers Israélites
(fr.wikipedia.org).
Curieusement,
on constate qu’ensuite, au Xe siècle avant notre ère, le paysage rural
s’est
presque totalement vidé de ses habitants. Au même moment, les villes se
développaient et leur population augmentait. Or, d’après la chronologie
biblique conventionnelle, cet exode rural massif semble contemporain de
l’apparition de la monarchie unifiée en Israël. En serait-il une
conséquence ? Faust explique ce phénomène par l’attractivité des
villes,
mieux défendues par l’action organisatrice de la nouvelle structure
politique.
Les
siècles suivants virent le mouvement s’inverser à nouveau : une
réoccupation progressive des montagnes se produisit, au IXe siècle pour
les
territoires du Nord et au VIIIe pour la zone sud, soit un retour vers
les
campagnes qui correspond à l’époque de la monarchie divisée. C’est en
Juda, au
VIIe siècle av. J.-C., que la densité d’occupation est la plus
forte : sa
population fait un saut pour atteindre les cent vingt mille âmes. Ce
pic
démographique a été attribué à la disparition du royaume du Nord,
susceptible
d’avoir provoqué un exode de réfugiés israélites vers le Sud.
Les
caractéristiques de cette seconde vague de peuplement rural, à partir
du IXe
siècle, diffèrent quelque peu de celles de la première. Les nouveaux
villages
s’implantent en des lieux différents de ceux qui avaient été
abandonnés. Les
habitations sont toujours bâties sur le plan des maisons à quatre
pièces ;
mais les zones habitées s’entourent de murs de clôture, les terres se
cultivent
en terrasses et les lieux d’entreposage se partagent. La vie s’organise
davantage en communautés agricoles et les fermes se développent.
L’ensemble de ces
données révèle donc l’apparition au Proche-Orient, à partir du XIIe
siècle av.
J.-C., d’un peuple nouveau qui se nomme Israélite, dont la provenance
n’est pas
clairement établie, mais qui s’implante durablement et forme une nation
gouvernée par une monarchie.
Références :
[1] - M. Richelle : « La Bible et
l’archéologie ». Excelsis & Edifac, Charols 2011, pp. 36-40.
[2] - A. Zertal : « Naissance d’une nation.
L’autel du mont Ebal et l’émergence d’Israël ». Ed. Ministère
multilingue,
Longueil (Québec), Canada 2015, pp. 249-262.
[3] - G. Barkay : "The
riches of Ketef Hinnom". Biblical Archaeology
Review, Jul/Aug Sep/Oct 2009, 22-28, 30-33, 35, 122-126.
[4] - G.
Barkay, M.J. Lundberg, A.G. Vaughn, B. Zuckerman, K. Zuckerman : “The
Challenges of Ketef Hinnom: Using Advanced Technologies to Reclaim the
Earliest
Biblical Texts an their Context“. Near Eastern Archaeology,
Vol. 66, No.
4 (Dec. 2003), pp. 162-171.
(truthmagazine.com).
[5] - Amihai Mazar : “The
"Bull Site": An Iron Age I Open Cult Place”. Bulletin of the
American Schools of Oriental Research No. 247 (Summer, 1982), pp. 27-42.
[6] - Meshel, Ze'ev : "Kuntillet ‘Ajrud". Expedition
Magazine 20.4 (July 1978): n. pag. Expedition Magazine. Penn Museum,
July 1978 Web. 02 Jan 2017. http://www.penn.museum/sites/expedition/?p=4373.
[7] - H. Shanks : “The Persisting Uncertainties of Kuntillet
‘Ajrud”. Biblical Archaeology Review, Nov/Dec 2012.
[8] - A. Faust : “Chronological and spatial changes in the rural
settlement sector of ancient Israel during the iron age : an overview”.
Revue Biblique 2015 - T. 122-2 (pp. 247-267).
[9] - I. Finkelstein et N. Silberman : "La Bible
dévoilée". Folio Histoire, Gallimard, Paris 2006, p. 179.
[10] - A. Zertal : « Naissance d’une nation.
L’autel du mont Ebal et l’émergence d’Israël ». Ed. Ministère
multilingue,
Longueil (Québec), Canada 2015, pp.
204-218.
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